Lentement le marché forex récupère
Il y a plusieurs semaines, le secrétaire du Trésor des Etats-Unis, Henry Paulson, a déclaré que “l’économie américaine est diverse, résistance et que les fondements à long terme sont salutaire. Notre économie continuera à croître même si le rythme est plus lent que ce que nous avons vu ces dernières années”.
Ces mots arrivent à un moment difficile pour les Etats-Unis où la perte de confiance des investisseurs et la baisse des principaux indicateurs macroéconomiques ramènent avec eux le spectre de la récession.
Le détérioartion de la confiance, surtout du consommateur, a été l’un des principaux problèmes, vu que cela a été l’un des premiers symptômes de contagion de l’économie réelle de l’actuelle crise financière des USA.
Le marché forex n’est pas étranger à la situation globale que traverse l’économie, celui-ci se voit affecté par la perte de confiance des investisseurs qui cherchent d’autres alternatives où mettre à l’abri leur argent.
La cotisation des devises monte et descend selon les données ou les mouvements que réalisent les investisseurs sur le marché forex et aussi en-dehors de celui-ci. Par exemple, quelque temps auparavant, les médias ont fait savoir la nouvelle que le multimillionnaire Warren Buffet a présenté une super-offre pour racheter les bons municipaux qui avaient chuté de manière retentissante. Un jour plus tard se faisait connaître l’information que les ventes au détail (consommation) aux Etats-Unis avaient augmenté. Ces deux nouvelles ont rendu la bonne humeur aux opérateurs qui observaient comment les bourses récupéraient miraculeusement après six mois où beaucoup voyaient avec préoccupation la fin du festival du crédit.
L’action des grandes banques comme la Réserver Fédérale, la Banque Centrale Européenne et la Banque d’Angleterre n’a pas été des plus adéquates. La période de crise a été équivalente à une expérience avec des tubes à essai et les personnes chargées de fixer les politiques ressemblaient à un groupe de scientifiques clairement inquiets par les débordements de la situation.
Baisser le coût de l’argent donne du souffle à beaucoup de secteur mais complique et en désavantage d’autres. Sur le marché forex, on a senti l’effet de ces politiques vu que les devises les plus fortes, comme l’euro, le dollar, la livre sterling, ont subi une chute prolongée, provoquant la baisse de la confiance des investisseurs et les devises les plus favorisées par cette baisse du coût de l’argent ont été celles qui ne jouissaient pas de beaucoup de popularité sur le marché forex, comme le yen, le franc suisse, le dollar canadien et le dollar australien.
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