Liquidité et direction du dollar
Les banquiers se demandent continuellement quelle sera la durée de cette mauvaise passe et quelle sera la capacité de récupération de chacune des économies qui se sont vues affectées par cette crise du dollar.
Après avoir recherché plusieurs sources, par rapport au dollar, on a acquis la certitude que la consommation aux Etats-Unis est de 20% du PIB mondial et que, comme les autorités ont décidé de combattre la récession au travers du déficit, l’inflation va être durable.
Les banquiers savent que le spectre de la récession, la perspective d’une baisse des matières premières et l’augmentation du dollar sont des thèmes à résoudre à court terme et non dans les mois à venir de l’année, en tenant compte que la consommation et l’investissement vont aussi subir une forte chute.
La cause de la soif des banquiers est le besoin de liquidité, ils ont besoin d’argent nouveau pour pouvoir prêter.
Les banques se méfient entre elles, vu qu’en connaissant bien l’état patrimonial de chacune, elles savent que l’autre ne peut être dans de meilleures conditions.
Elles doutent tout d’abord et ont peur de prêter des fonds à des banques concurrentes par peur de ne jamais les récupérer et que le dollar ne se stabilise pas.
Devant ce panorama et pour ne pas savoir comment traiter leurs adversaires, on a cherché l’opinion de René Defossez, stratège de Natexis, une entité qui regroupe les banques populaires et les caisses d’épargne de France.
Deofossez a confirmé que “deux banques du même groupe ont refusé de se prêter de l’argent”. “Le marché ne se canalisera pas avant plusieurs mois”.
Il suffira de laisser passer les mois pour voir si le dollar retrouve la stabilité et la fluidité nécessaire pour bouleverser le reste des marchés.
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